C’est un pur grenache noir et tous les millésimes ne s’y prêtent pas. Le premier date de 2000.

Mon critère, c’est que, sous l’effet conjugué des vieilles vignes et du terroir, malgré le degré élevé (14,5° dans ce cas), il combine suavité, puissance et élégance.

J’y retrouve l’expression aromatique du cépage, dominée par les fruits très noirs, la réglisse, mais aussi le caractère plus sauvage des garrigues des Aspres. Au vieillissement, il prend des notes épicées tout en gardant sa finesse.

 

Un mot encore : je ne conseille pas de le carafer, je veux qu’il s’offre spontanément.